Vernissage Polyptyque

Sammy Baloji, Yael Bartana, Valérie Belin, Nobuyoshi Araki, ...

Pouvoir(s)

Domination, Engagement, Séduction.
Du 12 octobre 2019 au 11 janvier 2020.

Exposition présentée par le Centre Photographique Marseille dans le cadre de L’engagement, une manifestation nationale organisée par le réseau Diagonal en partenariat avec le Cnap et le soutien du ministère de la Culture-DGCA et de l’ADAGP.

Commissariat : Erick Gudimard

Le Centre Photographique Marseille présente Pouvoir(s), une exposition qui explore les notions de pouvoir, de contre-pouvoir, de minorité, de majorité, de séduction, de dissidence, de « collaboration », de marginalité ou d’avant-garde, dans tous les domaines de la représentation par la photographie et par l’image.

Des œuvres majeures de la collections sont convoquées et correspondent avec des pièces d’artistes émergents. Depuis les figures de Patrick Faigenbaum, Valérie Belin ou Pierre Gonord, jusqu’au expérimentations de Sammy Baloji, Barbara Kruger ou Stéphanie Solinas, en passant par les « instants volés » d’Alain Bizos, Pierre Boulat, Jean-Pierre Charbonnier ou Paul Fusco, l’exposition montrera autant à voir les icones du pouvoir que leurs anonymes victimes.

Qu’ils agissent par représentation directe, réinterprétation ou critique ouverte, les artistes présenté.e.s utilisent l’image pour l’image afin de dénoncer, désarmer ou faire prendre conscience. Chaque œuvre est considéré comme une étape d’un parcours expliquant les facettes multiples des situations d’exercice des différents types de pouvoirs. Le pouvoir esthétique d’une œuvre pouvant aussi servir de démonstration. La question finale de la proposition étant la puissance réelle de l’art, le pouvoir réel des artistes.

L’ensemble des œuvres sont issues des collections de photographie du Centre national des arts plastiques.

Suzanne Hetzel, Yveline Loiseur, Didier Nadeau, Arnaud Théval.

En partenariat avec 13 Habitat

Vernissage Jeudi 19 Septembre à 18h30, en présence des artistes et des participants.

Palmier, Miroir, Perruche /2, constitue la seconde restitution publique des résidences conduites dans cinq cités depuis maintenant deux ans : Campagne-Lévêque, les Néréïdes, les Bosquets, le Clos, Val Plan [Marseille], Pierre Semard et Marius Maurin [Arles]. Trois résidences destinées à se déployer sur trois ans, confiées à Suzanne Hetzel, Yveline Loiseur et Arnaud Théval, auxquelles s’ajoute un atelier de Didier Nadeau.

Exposition présentée dans le cadre des JEP 2019, et des ateliers et résidences de création partagées, confiées par le bailleur social 13 Habitat aux Ateliers de l’Image/Centre Photographique Marseille.

Exposition ouverte du 20 au 28 septembre. Ouverture exceptionnelle dimanche 22 septembre.

Plus d’infos sur ce projet de Création Partagée.

Laura Cohen, Raphaël Botiveau & Hélène Baillot, Doriane Souihol, Flore Saunois, Sowie Moshtari Hilal, Marc Einsiedel & Felix Jung, Stefan Mildenberger, Julien Fleurance und Youssef Tabti.

Dans le cadre du partenariat urbain entre Hambourg et Marseille : rendez-vous vendredi 13 septembre de 18 heures à Minuit !
Depuis 22 ans, la photographie est au centre des activités des Ateliers de l’Image. Avec la création du Centre Photographique en Novembre dernier, toutes les approches peuvent être réunies : expositions, ateliers, éducation de la jeunesse, installations numériques, vidéos, documentaires, graphismes, etc..

La présentation en Mai 2019 de la "Nuit de l’Instant" à l’Institut Français de Hambourg a suscité un vif intérêt auprès du public Hambourgeois. C’est dans ce cadre que nous présentons une version courte de la nuit de l’Instant, en attendant de construire avec nos partenaires de Hambourg et de Glasgow une nouvelle et très grande Nuit de l’Instant pour Manifesta en 2020.
Les possibilités actuelles de la photographie et de l’image - celle qui distingue aujourd’hui la photographie au-delà des impressions sur papier - se traduisent à cette "Petite Nuit de l’Instant" par la présence d’artistes confirmés des deux villes jumelées :

Laura Cohen, Raphaël Botiveau et Hélène Baillot, Doriane Souihol et Flore Saunois de Marseille, ainsi que Moshtari Hilal, Marc Einsiedel et Félix Jung, Stefan Mildenberger, Julien Fleurance et Youssef Tabti de Hambourg.

Commissaire à Hambourg : Liberty Adrien, commissaire à Marseille : Erick Gudimard
En partenariat avec la Ville de Marseille et l’Institut Français, le Goethe Institut, l’Institut Français de Hambourg et la Ville de Hambourg.
Vernissage public de l’exposition le 13.9.2019 à 18h.
Exposition ouverte le 13.9.2019 de 18h à 24h et le 14.9.2019 de 14h à 19h.

Im Rahmen der Städtepartnerschaft zwischen Hamburg und Marseille
Seit 22 Jahren steht bei den Ateliers de l’Image die Photographie im Zentrum der Aktivitäten. Dieser Ansatz mit dem innovativen Anspruch, auch die neuen sozialen Medien einzubeziehen, legt den Fokus auf Vernetzung und Bildung und seit neun Jahren organisieren die Ateliers de l’Image die „Nuit de l’Instant“ in Marseille.

Mit der Gründung des Centre Photographique im November vergangenen Jahres können alle neuen Herangehensweisen vereint werden : Ausstellungen, Workshops, Jugendbildung, Digitale Installationen, Video, Dokumentationen, Graphik, etc. Dieser Ort, wo die aktuellen künstlerischen Ansätze im Bereich der Photographie zusammenkommen, präsentiert im September die Rückschau der „Nacht des Augenblicks“, die im Institut français Hamburg im Mai auf großes Interesse beim Hamburger Publikum gestoßen ist. Die aktuellen Möglichkeiten der Fotografie und des Bildes – das, was die Fotografie heute jenseits von Papierabzügen auszeichnet – zeigen bei dieser kleinen Nuit de l’Instant folgende bestätigte Künstler :

Laura Cohen, Raphaël Botiveau & Hélène Baillot, Doriane Souihol und Flore Saunois - aus Marseille, Sowie Moshtari Hilal, Marc Einsiedel & Felix Jung, Stefan Mildenberger, Julien Fleurance und Youssef Tabti - aus Hamburg.

Kuratorin in Hamburg : Liberty Adrien, Kurator in Marseille : Erick Gudimard

Öffentliche Vernissage der Ausstellung am 13.9.2019, 18 Uhr Laufzeit der Ausstellung am 13.9.2019, 18-24 Uhr + 14.9.2019, 14-19 Uhr

@Stefan Mildenberger

Romane Iskaria, Huixin Jin, Salomé Lévi, Helena Malak, Emma Martegoute, Cha Sandrine N’cho, Zana Riazi, Lucien Roux, Narae Shin, Rafaël Stevens, Blanche Tachon, Mattéo Vergnes, Leyang Yin.

Hors les Murs / HLM 20 rue Saint-Antoine 13002 Marseille
Exposition produite par Mécènes du sud Aix-Marseille En partenariat avec l’Ecole des Beaux-Arts de Marseille - ESADMM

Arnaud Bottini, Yakang Gao, Angèle Guillard, Romane Iskaria, Huixin Jin, Salomé Lévi, Helena Malak, Emma Martegoute, Cha Sandrine N’cho, Zana Riazi, Lucien Roux, Narae Shin, Rafaël Stevens, Blanche Tachon, Mattéo Vergnes, Leyang Yin.

Nommé enseignant aux Beaux-Arts de Marseille en 2005, Jean-Louis Garnell a suivi le travail de centaines d’étudiant·e·s, en compagnie principalement de Brice Matthieussent et Max Armengaud. Leur terrain a surtout été celui des « questions liées à l’utilisation d’une image de type photographique dans une pratique artistique quelle qu’elle soit ». En quinze ans, ils ont vu les pratiques et les intérêts changer. Dans la programmation parallèle nous avons voulu associer à Picture for a While , une sélection de travaux de ces étudiant·e·s. Ils sont encore au travail, et pour l’occasion Max Armengaud et Jean-Louis Garnell ont sélectionné ce qui leur a semblé être le plus représentatif de la diversité des approches de chacun·e.

Vernissage le jeudi 4 juillet 2019 à 19h.
Photo : Zana Riazi, Couturier, 2019

Jean-Louis Garnell

Pour sa troisième saison, le Centre Photographique Marseille présente Pictures for a While, une exposition personnelle de Jean-Louis Garnell, qui montre le parcours récent d’un des artistes majeurs de la photographie contemporaine en France.
Depuis plus de trente ans, Jean-Louis Garnell a su garder un style, imposer une liberté, tracer en toute logique un sillon pour construire une œuvre dense, concentrée et ouverte, Cette exposition événement présente seize ensembles de photographies - ou extraits d’ensembles - et une série de dessins. La plupart des œuvres sont inédites.
Depuis 1985, ses œuvres ont été montrées dans de nombreuses expositions personnelles et collectives (Centre National des arts plastiques ; Centro per l’arte contemporanea Luigi Pecci, Prato ; Staatsgalerie Stuttgart ; Fotomuseum de Winterthur ; Kunstverein de Stuttgart ; Centre de photographie de Lectoure ; BNF ; Grand Palais ; Rencontres d’Arles…).

Cette exposition est coproduite par Mécènes du sud Aix-Marseille.
Elle fait partie de la programmation satellite des Rencontres d’Arles dans le cadre du Grand Arles Express.

Vernissage public le 31 mai 2019 à 19h00.

Sélection du Prix Polyptyque 2019

En avant première, découvrez les candidats au Salon 2019, avec seize artistes présélectionné.e.s qui seront pour l’occasion soumis.e.s au jury des galeries partenaires :
Françoise Beauguion
Manon Boyer
Michael Duperrin
Léna Fillet
Hannaka
Suzanne Hetzel
Rose Lemeunier
Catherine Marcogliese
Léna Maria
Karine Maussière
Aurélien Meimaris
Caroline de Otero
Sam Phelps
Mickael Serfati
Armelle Sevre
Eleonora Strano


Vernissage : Vendredi 19 avril à 19h00. Venez Nombreux !

La deuxième édition de Polyptyque, salon de photographie contemporaine, aura lieu du 30 août au 1er septembre 2019, en lien avecArt-O-Rama et Paréïdolie. A cette occasion, cinq artistes de la région recevront un Prix remis par le comité artistique du Salon.

PRIX POLYPTYQUE

L’appel à candidatures s’adresse à des artistes photographes s’inscrivant dans une démarche de recherche de galerie professionnelle. Il a pour but un accompagnement professionnel des artistes
Les Prix Polyptyque 2019 reçoivent le soutien de la Région Provence Alpes Côte-d’Azur.

Des Artistes à l’école [de la photographie]

« Il n’y a pas de meilleure éducation à l’image que par la photographie ... »
Serge Tisseron

Depuis longtemps cette phrase de Serge Tisseron nous accompagne dans nos interventions d’éducation à l’image par la photographie auprès du jeune public. L’exposition Des artistes à l’école [de la photographie],10ème du nom, présente différents ateliers en milieu scolaire, réalisés autant dans des écoles élémentaires que dans des collèges et des lycées, à Marseille mais aussi dans tout le département voire au-delà. Chaque atelier est unique dans son cheminement, mais tous aboutissent à une restitution spécifique qui exprime aussi l’intérêt et le parcours des élèves.
Une petite « rétrospective » en quelque sorte, pour fêter plus de 10 ans d’actions des Ateliers de l’Image pour l’éducation et la culture.

Vernissage de l’exposition le Vendredi 10 mai 2019 dès 18h30.

Stand By Office et La Possibilité d’une île...

En programmation parallèle, des œuvres vidéo de Randa Maroufi et de Philippe Terrier-Hermann

Intrication

Photographies + Musique, Cats Hats Gowns

"Une émotion déborde ces pare-brises, ces capots brillants, ces buissons de genêt en pleine ville, ces pierres ouvertes rose et jaune comme des sexes tranquilles, ces vitrines luxueuses, ces fleurs, ces bijoux, tous ces étincellements furtifs, toutes ces ombres portées : une émotion qui change l’espace en un volume de lumière." *

Intrication est le titre choisi par Cédrick Eymenier pour son exposition personnelle au Centre Photographique Marseille.

Intrication un mot rare, un titre inhabituel qui désigne en physique quantique une propriété étrange mais bien réelle. L’intrication désigne la fabrication de paires d’objets pourtant totalement séparés, voire très éloignés, mais qui disposent de liens invisibles les laissant connectés entre eux.

Cet enchevêtrement possible fait le sens de la démarche de l’artiste, et celui de cette exposition.

Ces intrications sont discrètes, légères, simples, et qu’elles soient évidentes ou difficiles c’est aussi au visiteur de les retrouver ou d’en créer de nouvelles.../...

*Yannick Haenel : catalog, Poses 01 : cedrick eymenier, ordet editions, paris, 2010

Degrees of Caution Part I

Degrees of Caution est une proposition faite par Cédrick Eymenier à 5 artistes rencontré.e.s au fil de leurs collaborations communes aux Magazines Purple et Purple Journal. Tout à la fois photographe, vidéaste, cinéaste, monteur… chaque artiste partage un niveau d’attention particulièrement sensible aux détails et à la lumière, qui s’exprime par le cadrage mais aussi la surexposition, le clair-obscur, une vision poétique et documentaire.
Degrees of Caution se décline en deux parties, films d’abord puis photographies, avec en plus, entre ces deux parties, 1 conférence et 1 performance musicale.

Part 1 : films
Du 16 février au 13 mars
Films en boucle

Guillermo Ueno  : Visiones del estanque. Musique : Federico Durand. 2015. 4’5’’ / Oficina. Musique : Cats Hats Gowns. 2016. 7’25’

Laetitia Benat  : Indian Summer, avec Alexandra Koubichkine. 1997. 15’18’’. Hi8 to digital. Coll. CNAP

Anders Edström  : Some Paints 20’

Sébastien Jamain
Straight From the Stardust Festival. 2006, 22’, format original : mini dv 5/4 (Visible du 15 au 23 fév.)
Rio de Piemont. 2006, 33’40’’ / mini dv 5/4 (Visible du 27 fév. au 6 mars)
Io. 2002. 46’50’’ / mini dv 5/4 (Visible du 7 au 14 mars)

Mark Borthwick  : Sun to light your. Vidéo & musique par Willshine. 2019. 15’

Degrees of Caution Part II

Commissariat : Cédrik Eymenier
Photographies, objets, films et dessins...

Du 16 mars au 14 avril.
Un deuxième accrochage presque entièrement photographique avec quelques surprises !

Vendredi 15 mars à partir de 14h : accrochage ouvert au public en présence des artistes.
Vendredi 15 mars à 19h : vernissage performance musicale de Coriolis Sounds. Concerts de Jeff Rian, Angola Stools, dj 16:9.

Samedi 16 mars à 15h : Paranoia Soft conférence-débat de Jeff Rian

Hypothèses du regard, variations discontinues et greffes instables

Invitation au voyage à partir du désert du Nouveau-Mexique. 1989-1999.

« Dix années d’obsession en Noir et Blanc, et un travail très peu montré, pourtant essentiel dans mon rapport à la photographie.

Paysages désertiques en noir et blanc, répétition jusqu’à l’usure, 10 ans de déplacements lointains pour toujours refaire presque la même image.

Progressivement, j’ai compris en quoi cette démarche répétitive m’était si nécessaire, telle une musique de quelques notes rejouées qui composent la trame de la mélodie.
En ce lieu du désert dans le bassin de Galisteo, le paysage naturel tout à fait fascinant recelait des traces cachées, des figures pariétales dessinées par les indiens d’Amérique du Nord qui vivaient là sur leurs terres avant de subir l’un des plus terribles génocides. Ils habitaient les bords du Rio Grande, et laissaient sur les pierres des traces, des gravures datées des siècles derniers, mémoire d’une présence rituelle, land art préfiguré.
Je commençais en 1989 un relevé attentif de ces pétroglyphes pour ne pas oublier que cet horizon aujourd’hui silencieux et vide, cette terre rouge et lumineuse exposée sous un ciel ample, ouvert, avaient précédemment été la terre des indiens.
C’est aussi dans le désert du Nouveau-Mexique que la bombe atomique a été inventée, y ont été réalisés les premiers essais grandeur nature. Pour le pire, à White Sands, Alamagordo, par le scientifique Américain Openheimer en 1945. Puissance diabolique qui après avoir été lâchée dans le désert américain le 16 juillet 1945 « Trinity test » a rayé en quelques secondes de la carte du monde Hiroshima le 6 Août 1945 et trois jours plus tard le 9 Août, Nagasaki.
Il y a non seulement dans ce travail la beauté d’un territoire hors du commun mais aussi /comme en creux/ d’étranges présences qui hantent ce lieu, des sociétés d’hommes et de femmes rayées de la carte et plus tard le désir de création d’une arme de destruction radicale, l’installation au désert d’une épouvante permanente avec quoi il faut vivre aujourd’hui encore, plus que jamais sans doute. Et je pense avoir tracé mon chemin à partir de ces éléments paradoxaux, contradictoires sûrement, faisant se rencontrer la surface de l’image, sa beauté apaisée et subtile, avec ce qui la contredit toute. Opposition entre le papier lisse et muet de la photographie souvent présentée en grand format d’avec l’Histoire (grande hache) particulièrement violente qui a été vécue là.
Ce n’est que beaucoup plus tard, dans l’après coup de ma pratique photographique que je comprendrais ce qui se logeait là, un usage de la photographie tel qu’il voile et dévoile à la fois une image en suspens, silencieuse, qui véhicule presque toujours une histoire chaotique de bruits et de guerres.

J’y suis retournée sur ce territoire au mois de mai 2017 pour y vérifier certains points. Et c’est autour de ce retour qui m’a arraché quelques certitudes, que je propose cette exposition. Car j’ai fait de ce lieu du désert, dans le bassin de Galisteo près de Santa Fé, le lieu de ma fascination pour l’image, son origine photographique en quelque sorte, en une forme d’autoportrait de la photographie elle-même, souvent réduite à une gamme de gris minimalistes.
« Socle du monde. »
Le voici donc revisité ce lieu tellement aimé, traversé d’images autres, d’images réalisées ultérieurement au cours de mes voyages et de mes différents projets, et qui s’invitent ici pour bousculer l’ensemble des paysages américains. Biffure, gifle, court-circuit.
Ces photographies isolées, disparates, viendront problématiser le calme apparent des paysages. Décollées d’une géographie lointaine, invitées à poser ici ou là les jalons d’une quête complexe de signes opaques, d’indices à bas bruit, d’interférences hasardeuses, elles inviteront à la rencontre d’un monde contemporain haché, livré aux affres des guerres et des exils, des catastrophes et de la folie exponentielle des hommes.

Monique Deregibus, Marseille, novembre 2018